Revue de presse illustrant mon propos sur l'UMPS
22/12/2008 15:50 par dlr14ème_62
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Revue de presse illustrant mon propos sur l'UMPS
22/12/2008 15:50 par dlr14ème_62
Il y a peu, un internaute m'avait reproché l'outance de mes propos lorsque je qualifiais l'UMP et le PS de bonnet blanc et blanc bonnet. Il s'insurgeait en démontrant qu'il y avait bien un différence idéologique notable entre ces deux là. Il ne m'a pas convaincu et pour apporter de l'eau à mon moulin, je publie ici un extrait de l'article du Figaro concernant l'affaire "Julien Drey" :
Quand l'UMP vole au secours de Dray
Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre dénonce le «déchaînement» dont serait victime le député PS, soupçonné d’abus de confiance.
Vous avez bien lu, le porte parole de l'UMP vole au secour d'un membre du PS. Charge au PS de rendre un jour la pareil... Dés qu'un membre de leur corporation est soupçonné de malversations, les membres de l'UMPS, tout de go, s'empressent d'appliquer un système d'auto-défense des plus efficaces, ne nuisant au final qu'à la communauté des citoyens de ce pays. C'est pourquoi je réitère à nouveau cette affirmation, UMP et PS, même combat !
PW
50ème anniversaire de l'élection de Charles De Gaulle à la présidence de la République
21/12/2008 11:06 par dlr14ème_62
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50ème anniversaire de l'élection de Charles De Gaulle à la présidence de la République
21/12/2008 11:06 par dlr14ème_62
Aujourd’hui, c’est le 50ème anniversaire de l’élection présidentielle de 1958 qui amena Charles De Gaulle au pouvoir et inaugura une décennie de bonheur où
la France
fut une puissance mondiale crainte et respectée, une Nation culturellement, économiquement, scientifiquement et moralement élevée. Cette élection présidentielle fut la première élection présidentielle a avoir eu lieu en France après l'adoption de
la Cinquième République.
Elle sera la seule élection de la 5ème république qui se sera déroulée au suffrage indirect. En effet, conformément au texte initial de
la Constitution
de
la Ve
république, le président fut alors élu par un collège électoral de plus de 81.764 grands électeurs (parlementaires, conseillers généraux et représentants des conseils municipaux).
Charles de Gaulle sera élu dès le premier tour avec 78.5% des suffrages exprimés, face au Député communiste de
la Seine Georges
Marrane (13,03%) le socialiste Albert Châtelet (08,46%).
Par la suite, conformément au référendum d'octobre 1962, l'élection présidentielle se déroulera au suffrage universelle direct. Le Général De Gaulle sera d'ailleur réélu brillament.
WP
STOPPER L' ENGRENAGE DE LA RECESSION
21/12/2008 10:40 par dlr14ème_62
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STOPPER L' ENGRENAGE DE LA RECESSION
21/12/2008 10:40 par dlr14ème_62
Nous voilà officiellement en récession!
après nous avoir chanté au cours de 2008 "tout va bien Madame la Marquise", le gouvernement va-t-il, enfin, face au mur des réalités ouvrir les yeux?
Depuis des mois, je n'ai pourtant, avec beaucoup d'économistes (Jean-Luc GREAU,Jacques SAPIR, Gérard LAFAY), pas cessé d'alerter sur l'urgence d'une action profonde et massive de relance. Nous étions, nous disait-on des Cassandres, des pessimistes!!
La question maintenant est de savoir si nos dirigeants veulent vraiment s'en sortir?
-Le plan de relance est un trompe oeil.
-La france est muette sur l'attitude absolument scandaleuse de l'Allemagne comme de la BCE.
Dans ces conditions on peut craindre une véritable saignée en 2009, avec une flambée du chômage.
Au moment où l'Angleterre, les Etats-Unis, la Chine se lancent dans une dévaluation compétitive sans précédent de leur monnaie, la zone euro s'enferme dans une politique monétaire suicidaire. En baissant ses taux d'intérêt trop peu et trop tard la BCE condamne notre tissu industriel et nos emplois.
L'Allemagne avec ses excédents commerciaux colossaux, ses finances saines et une démographie en recul peut, sans doute, le supporter. La France, de son côté, avec une population en croissance, une jeunesse peu formée, des entreprises fragiles et des déficits importants, court au chaos économique et social.
La Grèce et l'Italie paieront aussi très cher cette myopie de la BCE ou plus exactement cette gestion au bénéfice d'un seul pays, l Allemagne qui de surcroit n'entend en rien relancer son économie.
Si l'on voulait faire exploser la zone euro, on ne ferait pas mieux!
Pour sortir de cette impasse, le Président de la république, au lieu de s'agiter en tout sens, accusant à tort et à travers sa majorité ou la gauche de tous les maux, ferait mieux de réfléchir un peu et d'ordonner ses priorités:
-1- Accentuer le plan de relance français par une baisse massive des charges sur les PME.
-2- Placer clairement l'Allemagne et la BCE qui, en vérité, en ce moment ne font qu' un devant leur responsabilité.
-3- Demander d'urgence une réunion du G7 ou du G 20 pour éviter le cercle vicieux des dévaluations compétitives qui s'apparentent au protectionnisme désordonné des années 30 .
Nicolas Dupont Aignan
Bilan de fin d'année
20/12/2008 11:40 par dlr14ème_62
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Bilan de fin d'année
20/12/2008 11:40 par dlr14ème_62
En cette fin d’année on sent bien que le pays est à cran. Les lycéens sont dans la rue, les plans sociaux se multiplient, la majorité même se cabre contre certains projets du Président de
la République
(travail du dimanche, loi sur l’audiovisuel).
Une étincelle suffirait presque à embraser le pays.
Pourquoi une telle dégradation seulement 18 mois après l’espoir suscité par l’élection présidentielle ?
Deux raisons : l’une de forme, l’autre de fond.
Sur la forme, les Français ne confondent plus l’agitation et l’action. Trop de fausses réformes à usage seulement médiatique ne font pas une politique cohérente car elles ne vont pas à la source des problèmes.
Sur le fond, les actions réellement entreprises apparaissent pour beaucoup davantage dictées par la loi des gros intérêts proches du pouvoir que par le souci de l’intérêt général. La réponse à la crise économique est ainsi totalement déséquilibrée. Les banques ont été aidées sans contrepartie. Le plan de relance est un trompe-l’œil.
Quel gâchis !
Mais il ne sert à rien de pointer du doigt ce malaise si l’on n’est pas capable de proposer une autre politique capable de réconcilier les Français avec les nécessaires réformes de notre pays. C’est pourquoi Debout
la République
, notre nouveau rassemblement, continuera inlassablement domaine par domaine, à proposer des solutions capables enfin de traiter à la racine les difficultés de
la France.
Car, n’en doutons pas, notre pays peut s’appuyer sur de nombreux atouts. Les Français sont prêts à l’effort. Ils veulent simplement un peu plus de justice, un peu plus de constance, un peu plus d’humilité de la part de nos gouvernants.
Puisse la trêve des confiseurs apaiser la situation et enfin permettre à
la France
de relever les défis essentiels : la compétitivité, l’emploi et le pouvoir d’achat.
Nicolas Dupont - Aignan
Nos représentants régionaux au Conseil national DLR
18/12/2008 17:23 par dlr14ème_62
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Nos représentants régionaux au Conseil national DLR
18/12/2008 17:23 par dlr14ème_62
Elus :
Teddy de LEPELAERE 59123 Bray-Dunes
Yves DELRUE 62000 Arras
Michel VAST 62220 Carvin
Membres de droits :
Véronique LOIR - Secrétaire départemental Pas de Calais 62 62000 ARRAS
Jean-Pierre ROMBEAUT - Secrétaire départemental NORD 59 59600 MAUBEUGE
Présidence française de l'Union européenne : tout en com et en strass...
18/12/2008 14:00 par dlr14ème_62
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Présidence française de l'Union européenne : tout en com et en strass...
18/12/2008 14:00 par dlr14ème_62
La conclusion de la Présidence française de l’Union européenne donne lieu à un nouvel exercice d’autosatisfaction du Président de la République, largement relayé par les observateurs.
Mais, si l’on creuse un peu, on s’aperçoit une fois de plus que la forme l’emporte sur le fond, l’image sur la réalité, le faire-savoir sur le savoir-faire. En vérité, le style Sarkozy tombe à pic pour les défenseurs d’une Union européenne en lambeaux.
L’activisme du Président permet aux oligarchies européennes de continuer à se voiler la face malgré les échecs avérés de leur construction baroque.
L’accord obtenu à l’arraché sur le « paquet » énergie/climat, est-ce vraiment un succès éclatant, ou une timide avancée ?
Au bénéfice du doute, observons qu’il s’agit d’un compromis passable qui aura peut-être le mérite d’enclencher un processus à plus long terme.
Mais c’est dans le domaine financier et économique que le décalage entre les discours et les actes est le plus saisissant. La montagne médiatique a accouché d’une souris. La réactivité reconnue sur la crise des banques n’a malheureusement donné lieu à aucun équivalent en matière de plan de relance, l’Allemagne refusant d’avancer et bloquant tous les autres, à commencer par la France. La Banque centrale européenne a baissé ses taux d’intérêts trop tard et trop peu. L’euro reste largement surévalué pénalisant un peu plus nos exportations et mettant en grand péril notre tissu industriel.
Le libre échange intégral pénalise en premier l’Union européenne. Les banques ont été aidées sans aucune contrepartie. La zone euro s’enfonce dans la récession quand la Grande Bretagne organise la dévaluation compétitive de sa monnaie comme la plupart des autres pays du monde.
Enfin, sur le plan institutionnel, le beau discours sur la marginalisation de la Commission et le retour des Etats n’est qu’illusion. Le Président de la République, fidèle serviteur du rouleau compresseur supranational, a obligé le gouvernement irlandais à organiser un nouveau référendum d’ici à l’automne 2009. La Constitution européenne bis qui enfermera les Etats dans un système sans contrôle démocratique est, hélas, à nos portes, après avoir piétiné ce qu’il y a de plus sacré : le suffrage universel. Seuls les Irlandais peuvent désormais empêcher l’irréparable et chaque Européen, chaque démocrate, doit les y aider.
Sérieusement, qui peut parler d’un bon bilan pour les peuples d’Europe niés dans leur vote, souffrant de la pire récession depuis la seconde guerre mondiale ? La Présidence Sarkozy, en vérité, n’aura donné qu’un répit de plus à cette mauvaise Europe qui a dénaturé l’indispensable et belle idée européenne. Ce feu de paille, tout en com et en strass, n’aura illusionné que les habituels spectateurs complaisants de la mauvaise comédie européenne…
Les élections du 7 juin prochain seront l’occasion pour les électeurs de reprendre la main.
Nicolas Dupont - Aignan
Conseil communautaire
17/12/2008 09:24 par dlr14ème_62
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Conseil communautaire
17/12/2008 09:24 par dlr14ème_62
Le conseil communautaire de l’agglomération Hénin - Carvin se déroulera le Vendredi 19 décembre 2008, à 18h, dans
la Salle
du Conseil de l'hôtel communautaire.
L'Union des hypocrites
16/12/2008 15:00 par dlr14ème_62
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L'Union des hypocrites
16/12/2008 15:00 par dlr14ème_62
Sur le marché d’Hénin Beaumont, ce matin du 16 décembre, le MJS raccollait les jeunes pour les inviter à s’inscrire sur les listes électorales, et, dans la foulée les amener à voter pour le PS. Au vu du tract qu’ils donnèrent, je me suis dit qu’heureusement que le ridicule ne tuait pas ! Ils laissent entendre que l’Europe est actuellement dominée par une majorité de droite, et donc, il faut massivement voter pour le PS afin de rééquilibrer les pouvoirs… Le PS et le MJS souffrent toujours étrangement d’amnésie lorsqu’arrive les élections européennes. Ont – ils oublié que toutes les règles et lois Européennes ont été édictés par les parties de droite, certes, mais aussi par des partis sociaux – démocrates dont le PS fait partis ? Ont – ils déjà oublié que les parlementaires socialistes ont, avec l’UMP, voté de concert un texte que les Français et les Hollandais avaient rejeté ? Quelle belle leçon de démocratie ! Est – ce que la réédition du même texte ressoumis aux Irlandais qui l’avaient déjà refusé à l’heure de déplaire au PS ? Non s’il vous plait, assez d’hypocrisie Messieurs les socialistes moralisateurs. Un euro qui a biaisé notre pouvoir d’achat, une fragilisation des salariés français face à la concurrence de salariés sous payés et les délocalisations qui l’accompagnent , la disparition progressive des services publics au nom de la sacro – sainte concurrence édictée par Bruxelles, le manque de volonté industrielles, scientifiques, culturelles et sociales, un déficit de plus en plus grand de notre balance commerciale… Voilà, Messieurs les Socialistes, voilà le résultat de votre politique européenne depuis une trentaine d’année. Vous n’avez jamais empêché en rien cette politique, vous l’avez même accompagné, trahissant en cela la volonté populaire… Non, s’il vous plait, un peu de courage sur le bilan de vos députés qui ne siègent que la moitié du temps (afin de percevoir en entier leurs émoluments) au Parlement Européen, et qui sont aux antipodes des problèmes quotidiens des Français. Liennemann, Peillon, Weber, Cottigny et Douay n’ont en rien agit pour le bénéfice de
la France ! Pas plus que Flautre, Lang, Le Pen, Saïfi, Gauzés, Le Rachinel, Hénin et Fouré. Tous ces euro - députés pour notre région, plus en clin à briller dans leur partis respectifs qu'à défendre le citoyen. Il est temps de changer pour une nouvelle Europe, temps d'investir un parti prêt à négocier un plan B au bénéfice de tous et non pour l’intérêt d’une minorité de nantis. Il est temps de voter pour DLR.
PW
Démocratie disciplinaire !
15/12/2008 19:03 par dlr14ème_62
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Démocratie disciplinaire !
15/12/2008 19:03 par dlr14ème_62
Lors de la réforme institutionnelle au mois de juillet, le Président de la République et le gouvernement nous promettaient le renforcement des droits du Parlement. A l’usage, quelques mois plus tard, on s’aperçoit que tout cela n’était qu’écran de fumée.
Dès que le Président de la République se trouve confronté au moindre désaccord de sa majorité, il tempête et fait tout pour faire pression sur les parlementaires ou contourner le Parlement.
Sur l’audiovisuel, la manœuvre est inadmissible. Il revient même à Mr de Carolis et au Conseil d’Administration de France Télévisions de supprimer la publicité à 20 heures. Le Parlement est piétiné et l’avenir de France Télévisions entravé puisqu’elle ne disposera pas, dans ces conditions, de la compensation financière promise par l’Etat !... sauf si les parlementaires bien sûr cèdent au chantage en avalisant le plan élyséen.
Souhaitons simplement que le Conseil d’administration de France Télévisions saura résister au caprice du prince et, dans un sursaut de dignité, lui infligera le camouflet qu’il mérite !
Sur la question du travail le dimanche, la situation est pire car c’est la majorité elle-même qui répugne à mettre le doigt dans l’engrenage de la déstructuration sociale et familiale de notre pays. Jean-François Copé essaye de trouver un compromis. Qu’en sortira-t-il ? Nous n’en savons encore rien. Mais il est clair que là aussi le débat d’idées, le simple rôle délibératif du Parlement, est assimilé par le chef de l’Etat à une offense personnelle.
Cela me rappelle étrangement le Nicolas Sarkozy d’avant élection présidentielle, qui me téléphonait pour m’intimider en m’expliquant, puisque j’osais être en désaccord avec lui, que je l’attaquais personnellement !
Notre pays, qui affronte une crise économique et sociale sans précédent, pourra-t-il encore se payer longtemps le luxe de cette démocratie disciplinaire et vexatoire, où le pouvoir d’un seul tend désormais à la mise au pas des 64 millions d’autres citoyens… pardon, sujets ! ?
Nicolas Dupont Aignan